« Retour au blog de ign0minie

Dimanche 03 février 2008, 23:17 : C'est la débâcle des sentiments.

Dimanche 03 février 2008, 23:17 : C'est la débâcle des sentiments.
Je pleure, et je souris en même temps. Et je ne comprend pas vraiment pourquoi, ni comment. Vous savez peut être, cet état mitigé, fatigué, ou vous pouvez vous mettre à rire sans savoir vraiment pourquoi, et juste après, vous mettre à pleurer, sans en savoir plus. J'ai pris rendez vous avec mon futur ce week end. J'ai découvert les deux options qui s'offrent à moi. Je pense avoir fait mon choix cette fois, même s'il m'effraie sans doute plus que tout le reste. Certains décident de vivre, moi je décide d'arrêter. Ca peut paraître flippant de loin. Et de prés aussi. Je crois qu'enfaîte, j'ai cessé d'exister il y a longtemps, parce que je n'existe qu'à travers le regard des autres. Et si personne ne me demande de rire, je ne le ferais pas, pas pour moi. Depuis que j'ai compris que c'était les personnes qui me connaissaient le mieux qui finissaient pas me laisser sur la touche, j'ai décidé de ne plus laisser personne me connaître vraiment. Alors je change, souvent, tout le temps, pour qu'ils ne puissent pas avoir la prétention de prétendre du contraire. Je ne me connais pas moi même, comment pourraient ils, eux, penser savoir qui je suis. On ne connaît que mon nom si on ne m'a jamais vu pleurer, ou me mettre en colère. Parce que je le fais plus souvent que dire Bonjour, je m'appelle Justine.

Enfaîte, c'est quelque chose que je ne dis jamais, on ne me demande jamais comment je m'appelle. On se plante sur mon age souvent, sur ce que je veux faire plus tard. Mais comment tu t'appelles, c'est une question à la quelle je n'ai pas répondu depuis des années. C'est à ça, qu'on voit si quelqu'un s'intéresse à vous où non, s'il ne cherche même pas à connaître votre prénom, ne perdez pas votre temps. L'an prochain est sensé être un nouveau départ, et j'ai peur, peur, peur. Que finalement, rien ne démarre, que ce soit comme maintenant, en plus grand. Je voudrais tellement me sentir à l'aise, et désirée, là où je serais.

J'ai écouté Dobacaracol une bonne partie de la journée. J'ai monté les escaliers, j'ai tourné les yeux vers la porte, c'est pas comme si je ne l'avais pas fait depuis des mois, et pourtant j'n'avais pas eu cette vision là depuis longtemps, j'n'ai pas bougé, j'ai du cligner des yeux, et essayer de comprendre pourquoi je le revoyais dans ma tête, maintenant. C'est là où l'on se rend compte que le peu qu'on a, on finit par le gâcher. Finalement, j'ai passé le week end dans le passé. L'esprit renvoyé un an auparavant. On m'avait dit que ça s'arrangerait, que tout finissait toujours par s'arranger. On m'avait mentit. Ne me laissait pas vous aimer. Et pardonnez moi si je ne vous laisse plus le faire non plus.

"Le dilemme c'est qu'elle aime d'autres amants. Ana ment-t-elle quand elle me dit qu'elle m'aime ? Le problème c'est qu'elle même ne sait pas si elle aime. Ana m'aime-t-elle quand elle me dit qu'elle ment ? L'amour n'est fait que pour ceux qui s'aiment, mais pas pour ceux qui voudraient être aimés, l'amour et son futur sans emblème. J'ai si peur de t'aimer. Même quand renaît la belle de mai, on sait que c'est vrai, l'amour s'en va, l'amour s'en fout. Ca se joue sans nous. Même si on dit qu'on ne sait jamais on sait que c'est vrai. L'amour s'en va l'amour s'en fout, il se fou de nous."
# Posté le mardi 19 février 2008 17:23
Modifié le mardi 19 février 2008 19:13

« Article précédent : Samedi 19 janvier 2008, 16:59 : I'm loosing in...

Article suivant : Lundi 04 février 2008, 00:27 : As tu si honte ? »