C'est la même chanson en boucle, c'est les mêmes idées dans la tête, c'est l'envie de rien, puis l'envie de tout. L'envie de tout claquer, de tout balancer, de tout cracher, de tout crier. Et du tout au tout. L'envie de ne rien faire, de ne plus bouger, de dormir sans se réveiller. Jamais. Pour toujours. Ouvrir les yeux si l'on peut être heureux. Un jour. Je voudrais que ce soit toujours comme ça entre toi et moi. Marcher n'importe où, juste parce qu'il fait froid, que j'ai toujours des choses à dire, sauf quand ça va pas, je ne veux pas qu'elles soient un obstacle entre toi et moi. Tu le vois quand je ne souris plus, quand je fais semblant, quand je mens. Je le sais que toi, c'est jamais méchant. On s'est promit une soirée, où c'est à deux qu'on pourra s'ennuyer, rigoler de ceux qui nous allument dans le noir, de ceux qui nous vaudront jamais, qui savent pas nous rendrent heureux, qui sont juste là, dans le décors. Lorsque je partirais, parce que je m'en irais bientôt, il fait partit des gens que je ne veux pas laisser derrière moi, comme si tout ça aussi, c'était du vent, il sont peu nombreux mais ils existent encore. Même si j'ai perdu de l'amour il y a bientôt un an, même si ça m'a refroidit, même si ça m'a changée, j'ai le coeur un peu plus rigide, un peu plus dure à percer.
J'l'ai croisé ce matin, la tête baissée, les mains dans les poches, les idées en vrac, les larmes séchées, on a faillit se rentrer dedans, il a fait un écart, j'ai relevé les yeux, haut, j'sais même pas si nos regards ce sont croisés, puis il a continué, alors j'ai fais pareil, parce que rester sur place n'aurait rien changé. Je me suis promise de ne jamais regretter, de ne pas retourner en arrière, là on ils m'ont laissé sur le bas coté, pour essayer de les rattraper. Ca servait à rien, c'était peut être le destin. De son coté, c'est simple, j'en sais rien. Et peut être que je ne veux simplement pas savoir. Pour une fois que j'accepte d'être dans l'ignorance, autant le savourer.
Pour le reste, j'attend de voir, je laisse passer sans rien dire. Et le reste comprend beaucoup de choses, importantes ou futiles, éphémères ou durables. J' ai réfléchis, j'ai tout fait tourner, jusqu'à ce que les solutions soient épuisées et que je change de sujet, avant d'y revenir, après, parce que j'y reviens toujours, même lorsque c'est inefficace, même lorsque je ne trouve plus rien à dire. Je n'arrive pas à choisir. Alors je ne bouge plus, je chérie le peu de souvenirs qu'il me reste parfois, le peu de parfum, le peu de mots d'amour, le peu d'amitié, le peu de fierté.
J'l'ai croisé ce matin, la tête baissée, les mains dans les poches, les idées en vrac, les larmes séchées, on a faillit se rentrer dedans, il a fait un écart, j'ai relevé les yeux, haut, j'sais même pas si nos regards ce sont croisés, puis il a continué, alors j'ai fais pareil, parce que rester sur place n'aurait rien changé. Je me suis promise de ne jamais regretter, de ne pas retourner en arrière, là on ils m'ont laissé sur le bas coté, pour essayer de les rattraper. Ca servait à rien, c'était peut être le destin. De son coté, c'est simple, j'en sais rien. Et peut être que je ne veux simplement pas savoir. Pour une fois que j'accepte d'être dans l'ignorance, autant le savourer.
Pour le reste, j'attend de voir, je laisse passer sans rien dire. Et le reste comprend beaucoup de choses, importantes ou futiles, éphémères ou durables. J' ai réfléchis, j'ai tout fait tourner, jusqu'à ce que les solutions soient épuisées et que je change de sujet, avant d'y revenir, après, parce que j'y reviens toujours, même lorsque c'est inefficace, même lorsque je ne trouve plus rien à dire. Je n'arrive pas à choisir. Alors je ne bouge plus, je chérie le peu de souvenirs qu'il me reste parfois, le peu de parfum, le peu de mots d'amour, le peu d'amitié, le peu de fierté.
