Je me dépêche d'écrire avant que maman ne rentre et ne m'éteigne la lumière. La musique ne marche plus, Craig Armstrong à décidé qu'il ne voulait plus jouer pour aujourd'hui. Plus de Balcony scene, ou bien de Let it be love. Moulin rouge. Roméo + Juliette. Sexe intentions. Love Actually. Tout ça, c'est lui. Je m'assèche lorsque je l'écoute. Finalement c'est peut être un bien, que ça ne veuille pas reprendre. En parlant de reprendre, je pense bien me remettre aux monologues, aux didascalies, et aux répliques. J'avais juste besoin que l'on me dise quoi faire. J'ai toujours besoin que l'on me prenne par la main. Que l'on me pousse. Un peu. Que l'on me réclame, ou que l'on vienne avec moi. Je me fiche de savoir qui il y aura. Je me fiche de savoir qu'elle ne me donnait déjà plus la réplique comme aux autres. Je l'avais vu, et j'avais fait comme si. Cette année, si c'est trop se rabaisser, pour elle, que de descendre à la hauteur du commun des mortels, elle n'aura qu'à partir. On n'est pas à Paris ici. Ouvrez les yeux. J'ai cru, la dernière fois, qu'il était au premier rang. J'avais la lumière dans les yeux, et des larmes forcées dans le regard. Ca ne pouvait pas être ça. Alors plus tard dans la nuit, je l'ai transformé en autre chose. Un autre souhait, un autre désir. Premier ou dernier cette fois je m'en fiche, tant que je ne rêve pas. Mes désirs ne s'évanouissent jamais, juste le temps de les modifier pour qu'il revienne à l'authentique.
Il est minuit, et zéro minute. Me gusta sonar. Me gustas tu. Je dois la revoir ce week end, pour un café, pour trois mots échangés. Pour quoi que ce soit, tant qu'on se revoit. C'est la dernière année avant qu'on ne parte pour de bon, chacun dans sa bulle, chacun dans ses propres ténèbres. Je suis les extérieurs. Je ne sais pas si j'en serais même capable, d'intégrer mon école, de tenir plus loin que le mois de novembre, uniquement parce qu'il l'a parié. D'ailleurs, ça m'a vexée. Je suis susceptible en ce moment, si vous ne l'aviez pas remarqué. Maintenant, vous le savez. J'ai commencé à conduire, je n'ai tué personne. Parfois, les filles aussi peuvent avoir raison. Parfois, les prof de physique aussi peuvent se faire assassiner. Parfois, les Grecs aussi peuvent changer d'orientation. J'ai pleuré devant Desperate Houswives. J'aurais pas du, mais j'ai vu Felicity Hufman pleurer d'abord, et j'ai pas pu faire autrement. S'il me fallait un personnage, ce serait le sien. Si on m'obligeait à faire du tragique, je serais Sophonibe. Sinon, je ne touche à rien.
Il est minuit, et zéro minute. Me gusta sonar. Me gustas tu. Je dois la revoir ce week end, pour un café, pour trois mots échangés. Pour quoi que ce soit, tant qu'on se revoit. C'est la dernière année avant qu'on ne parte pour de bon, chacun dans sa bulle, chacun dans ses propres ténèbres. Je suis les extérieurs. Je ne sais pas si j'en serais même capable, d'intégrer mon école, de tenir plus loin que le mois de novembre, uniquement parce qu'il l'a parié. D'ailleurs, ça m'a vexée. Je suis susceptible en ce moment, si vous ne l'aviez pas remarqué. Maintenant, vous le savez. J'ai commencé à conduire, je n'ai tué personne. Parfois, les filles aussi peuvent avoir raison. Parfois, les prof de physique aussi peuvent se faire assassiner. Parfois, les Grecs aussi peuvent changer d'orientation. J'ai pleuré devant Desperate Houswives. J'aurais pas du, mais j'ai vu Felicity Hufman pleurer d'abord, et j'ai pas pu faire autrement. S'il me fallait un personnage, ce serait le sien. Si on m'obligeait à faire du tragique, je serais Sophonibe. Sinon, je ne touche à rien.
