Vendredi 24 août 2007, 15:28 : Sarah Mclachlan - Angel.

Vendredi 24 août 2007, 15:28 : Sarah Mclachlan - Angel.
Spend all your time waiting for that second chance, for a break that would make it okay. There's always one reason to feel not good enough and it's hard at the end of the day. I need some distraction, oh beautiful release, memory seeps from my veins. Let me be empty and weightless and maybe. I'll find some peace tonight. In the arms of an angel, fly away from here, from this dark cold hotel room and the endlessness that you fear. You are pulled from the wreckage of your silent reverie. You're in the arms of the angel may you find some comfort here. So tired of the straight line and everywhere you turn there's vultures and thieves at your back and the storm keeps on twisting. You keep on building the lie that you make up for all that you lack. It don't make no difference. Escaping one last time. It's easier to believe in this sweet madness, oh this glorious sadness that brings me to my knees. In the arms of an angel, fly away from here, from this dark cold hotel room and the endlessness that you fear. You are pulled from the wreckage of your silent reverie. You're in the arms of the angel. May you find some comfort here.

# Posté le lundi 18 février 2008 15:17

Modifié le mardi 19 février 2008 19:24

Mercredi 22 août 2007, 00:56 : Pourquoi le temps passe toujours trop vite lorsque l'on se plait là où l'on est, à faire ce que l'on fait, avec celui que l'on aime ?

Mercredi 22 août 2007, 00:56 : Pourquoi le temps passe toujours trop vite lorsque l'on se plait là où l'on est, à faire ce que l'on fait, avec celui que l’on aime ?
Je l'avais dit, c'était ce qui était prévu. Je n'irais assez mal pour écrire, que lorsque je serais revenue. J'ai essayé de retenir, de sourire en descendant, faire semblant d'être heureuse de rentrer, mais non, c'est trop gros, trop imposant pour paraître vrai. Je pleurais déjà deux jours avant appréhendant la date fatidique, je pleurais la veille de ne jamais assez profiter, j'ai pleuré ce matin pendant qu'un inconnu me fixait, se demandant sûrement ce qui pouvait m'avoir emmener à verser d'aussi grosses larmes, la peur de partir loin de chez moi, ou le refus d'y retourner. Je me sentais exister pour de vrai, être heureuse vingt quatre heure sur vingt quatre. Et puis plus rien. Le néant. Je suis terrorisée, mais je ne sais pas encore de quoi. J'ai le sentiment d'être invisible ici, de ne pas y avoir ma place, que je ne devrais pas être là, je ne veux pas être là. Je regarde passer les secondes en espérant qu'elles auront pitié de moi, qu'elles se magneront. Mais c'est pas suffisant, il faudrait que je fonctionne avec les mois, voir les années. Encore une fois, j'ai le sentiment désagréable que rien ne me raccroche à ici. Ce n'est pas la première fois, mais c'est sans aucun doute possible, la pire.

J'ai essayé de me concentrer afin de tout mémoriser, les chemins, les maisons, les visages et même les arbres. De ne rien perdre de vue, de tout fixer à la fois. Je pourrais ne rien laver, pour garder son parfum sur tout ce sur quoi il a passé ses mains. C'est insuffisant, évidemment. J'ai froid, je tremble. Je veux tes bras autour de mon ventre et ta peau toujours brûlante comparée à la mienne. Ne serait ce que te regarder sur le canapé d'en face, tant que je sais que quand j'en aurais envie de pourrais te rejoindre et me rouler en boule sur ton ventre. Je ne sais plus vraiment ce qui m'a épuisée le plus. Le trop plein de bonheur débarquant en même temps, les nouveautés où le peu d'heures passées à dormir. Si j'avais pu, je n'aurais pas fermé les yeux une seule seconde.


Je suis en manque.

# Posté le lundi 18 février 2008 15:14

Modifié le mardi 19 février 2008 19:25

Samedi 18 août 2007, 13:37 : :D : L'article joyeux avant le dépressif, on remet dans l'ordre des choses. L'arrivée avant le départ.

Samedi 18 août 2007, 13:37 : :D : L'article joyeux avant le dépressif, on remet dans l'ordre des choses. L'arrivée avant le départ.
Le ventre était noué d'appréhension, il faisait noir et je ne pouvais rien voir à travers la vitre, j'étais seule à descendre à cet arrêt, et la porte ne voulait pas s'ouvrir. J'ai faillit tomber dans les deux marches de l'escalier, tous les bancs étaient libres, forcément il n'y avait personne. Ca fait un bien fou de se laisser à nouveau tomber dans ses bras, même si le temps d'attente n'avait jamais été aussi court, le temps sans nouvelle n'avait jamais été aussi long, lui. Découvrir une ville, une maison, j'imaginais pas la boite aux lettres violette. Je crois que je n'avais jamais imaginé la couleur de la boite aux lettres. Son parfum régnant en maître dans la chambre, la peluche cachée sous la couette pas encore assez grande pour deux. Super maman mérite son titre. Elle aurait pu vouloir me tuer ou m'enfermer avec le chien, mais non.

La semaine fut on ne peux plus chargée, entre les allées et venues dans la campagne normande, la chambre d'amis, les pizzas ou les chamans. Sans qui on aurait rien pu faire, ne l'oublions pas. Nous n'avons pas comploté, même si on aurait pu, mais par pitié la prochaine fois brûlez la télé. Et laissez nous dormir en paix. Nous avons ensuite eu l'occasion de découvrir que seul les moches passent à sans aucun doute et qu'ils pleurent bizarrement. Les araignées de chez Karl sont génétiquement modifiées, les pâtes se versent lorsque l'eau boue, si elle bulle ce n'est pas suffisant, et on ne met pas de mayonnaise dans la carbonara. J'ai été ravie de faire nos premières courses, et de m'acheter une nouvelle brosse à dent, entre autre. Les kinders Maxi me rendent malade, mais une fille à toujours du spasfon quelque part dans son sac.

La quatrième nuit fut un peu plus riche encore en rebondissements, nous avons apprivoisés une ventouse, et nous sommes énergiquement ventousé le coude. A plusieurs. Le club des canons à neige à été réunis le temps de faire une photo avec un objet de décoration non identifié attrapé sur un mur. Puis le Martini, le Chochoy auquel on n'est obligé de déclarer forfait si on ne triche pas un minimum, ma mission surveillance, les gens qui appellent leur maman des toilettes, les promenades dans le jardin, le passage à vide puis la nuit mouvementée, sûrement à cause de la chambre d'amis. Nous n'avons toujours pas trouvé qui été venu s'immiscer entre nous deux et a provoqué ma promenade dans les escaliers. Puis notre anniversaire, la deuxième platée de pâtes, Mcm et ses clips très variés. [Devrais je me mettre à nu pour toi ?] Bip Bip le satellite, l'avion, le serpent, le chien, Cap ou pas cap, le spiritisme un peu foireux. [ Esprit es tu là ? si tu es là répond oui. ] Les parties de fléchettes, les stars improvisées, le deuxième chochoy et la grande discussion sur la qualité des répliques, le scénario toujours plus original et le jeu d'acteur des films pour adultes. [Je serais muette comme une crêpe. ] Merci pour tout ça. C'est passé trop vite. A la revoyure comme on dit chez vous.

PS : Il manque Karl, sur la photo, ainsi que la ventouse.

Le reste ne regarde que nous.

# Posté le lundi 18 février 2008 14:55

Modifié le mardi 19 février 2008 19:25

Vendredi 03 août 2007, 18:45 :

Vendredi 03 août 2007, 18:45 :
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Merlin ne fait pas disparaître le jardin car il aime les fleurs.
Il regarde les nuages et le reflet des arbres pour disparaître le temps qu'il va faire.
Les chimpanzés sont une race de primates au même titre que les gorilles.
Est ce que tu pourras t'occuper de mes plantes pendant mon absence ?
On boit beaucoup de café en France.
Je voudrais une bonne chambre, est ce que vous en avez une avec bain ?
Il m'a proposé de me raccompagner en voiture.
J'aime beaucoup dormir dehors par une chaude nuit d'été.
Voici votre steak madame. Mais j'avais commandé une côtelette !
Je suis retournée à l'endroit où je l'avais rencontré pour la première fois.
Je la croyais en colère, mais alors elle m'a sourit.
La personne qui a oublié son parapluie hier est priée de venir le chercher au bureau.
Certaines personnes aiment le Jazz, d'autre préfère la musique classique.
Alors comme ça tu te maries ?
On est resté bavardé dans la chambre de Jack jusqu'à minuit.
Je vais te parler de ces monstres dont je rêve tout le temps.
Donne moi un baiser. Non je ne veux pas.

# Posté le lundi 18 février 2008 14:54

Modifié le mardi 19 février 2008 19:25

Lundi 30 juillet 2007, 12:13 : Il y a beaucoup de choses intéressantes à apprendre sur les icebergs.

Lundi 30 juillet 2007, 12:13 : Il y a beaucoup de choses intéressantes à apprendre sur les icebergs.
"Lorsque vous écrivez une lettre, Prince, ou un message, quoi que ce soit que vous adressez à quelqu'un, lorsque vous l'avez terminé, lorsque vous en êtes satisfait, demandez vous toujours si vous pourriez l'envoyer au même moment à quelqu'un d'autre. Si vous n'auriez qu'à changer le nom, l'adresse. Si oui, oubliez cette lettre. Ca n'en est pas une. Vous racontez votre vie, Prince, vous n'écrivez pas à quelqu'un. Recommencez ou abandonnez.
Lorsque vous serez bien familier de cette technique, que plus jamais vous n'enverrez de lettres qui n'en sont pas, et cela prendra du temps, une décision s'ouvrira à vous. Pesez- la avant de la prendre car elle est de conséquence. Mais vous la soupçonnez déjà, n'est ce pas ? Déjà, vous commencez à vous dire : Et si j'agissais de même avec mes paroles ? Imaginez, Prince. A chaque phrase que vous allez dire, que vous formulez, si vous vous demandiez : Pourrais- je la dire en ce même moment à quelqu'un d'autre ? et si, au cas où effectivement vous le pourriez, vous ne la disiez pas. Et si vous vous taisiez ...
Rares seraient sans doute vos paroles. Mais il peut se passer autre chose, mon cher Prince. Il peut se passer qu'en changeant le nom, l'adresse, ou la personne, vous vous rendiez compte par hasard que c'était à quelqu'un d'autre que vous étiez sur le point d'écrire, ou de parler. Et qu'une fois ce nouveau nom, cette nouvelle adresse, cette nouvelle personne découverte, vous ne puissiez plus en changer.

Alors là, surtout, envoyez.

Alors là, surtout, parlez.

Car vous n'aurez jamais été si courageux."



Le libraire. Régis de Sà Moreira.

# Posté le lundi 18 février 2008 14:52

Modifié le mardi 19 février 2008 19:26